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19/06/2017 - Jour 1

 

Réveil à la Palangrotte, à peu près 8 heures.

Je décide d’aller faire un tour dans Ndangane avant de prendre le petit déjeuner, car je n’ai n pas vraiment eu l’occasion de voir le village la veille.

Après un petit tour vers la rivière, et un passage de quelques centaines de mètres sur la route principale, nous rentrons au campement pour déjeuner.

Binta, la maîtresse de maison, nous apporte deux baguettes avec du beurre et de la confiture de pain de singe (le fruit du Baobab).

Un petit tour aux toilettes nous fait remarquer qu’il n’y a pas d’eau. Ni aux WC, ni au robinet, ni à la douche...

Je me mets en quête de l'hôtel restaurant Les Cordons bleus, pour rencontrer Lionel.

Sur la grande route, je rencontre Ibrahim sur sa moto rouge. Piroguier, il me propose de nous amener faire une balade en pirogue. Il ma parle de l’île aux oiseaux, de l’île sur laquelle se trouve le Bois Sacré (3 types d’arbres, un pour chaque religion) dans lequel se font des sacrifices. Du Tam-Tam téléphonique, du plus grand port de la région... J’enregistre son numéro de téléphone, pour l’appeler peut-être plus tard...

Lionel met un des bâtiments de son hôtel à disposition de l’association “Il était une fois 3 fois” (pour 2 classes, CP et CI)

Je vais à l’école rencontrer Christine

Les enfants nous chantent l’hymne national, et une chanson (“un homme qui te ressemble”)

Retour sur la terrasse des cordons bleus pour le repas

Rencontre de Gassama, le DG des Cordons bleus, qui a supervisé les travaux de l’école. Lionel et lui proposent qu’il s’occupe aussi de superviser la construction d’une nouvelle classe…

Rencontre du Menuisier qui a fabriqué les tables et les bancs des classes hébergées dans le bâtiment des Cordons bleus : Matar Diallo

Christine énonce les besoins pour les écoles :

Primaire :

·         des tableaux Velleda (ceux en place sont trop abîmés)

Maternelle :

·         Des étagères

·         Un revêtement de sol

·         L’électricité (les fils sont en place, saillants)

·         Des tableaux Velleda

L’eau de l’école est payée par le vice-président de l’association (Sellou Diallo).

 

Christine regrette que les parents ne soient pas plus impliqués dans la scolarité de leurs enfants.

 

Pour la nouvelle classe, nous apprenons les besoins :

·         Accueillir au moins 30 élèves

·         15 tables + bancs pour 2 élèves chacun

·         Des dossiers sur les bancs

·         Un tableau

·         Des étagères

·         2 ou 3 tables rondes pour les activités

 

Je m’engage à fournir des plans à Lionel / Ghassama / Matar pour le lendemain.

 

Je décide avec Christine d’aller visiter l’école maternelle.

Comme on est en période de Ramadan, il n’y a pas de charretier disponible dans l’après midi, j’attend donc chez Christine.

Il n’y a pas d’eau dans le village depuis 10 jours. Après une brève coupure d’eau, des habitants de Diofur  (possédant certainement des citernes privées), ont creusé les canalisations et y ont mis le feu…

Vers 16h30 une calèche arrive, je pars à l’école. Je récupère Iphigénie sur le chemin qui organisait le départ des écoliers qu’elle accueillait.

Arrivée à l’école vers 17h, Hamed fait la sieste dans la pièce qu’il a fermée de l’école.

Je  prends quelques photos, de l’intérieur et de l’extérieur.

Hamed sort arroser les arbres alors que j’aide Iphigénie, la maîtresse de l'école maternelle,  à porter les affaires pour la sortie scolaire du lendemain à la plage de Palmarin.

A la Palangrotte, sacs sur le dos, je vais trouver Binta pour lui annoncer mon départ et régler ce que je dois car Christine m'a invité chez elle. Mais Binta n’est pas d’accord, et souhaite que je règle l’intégralité de la semaine.

Semou arrive alors, et constate que nous sommes (surtout Binta), en train de “monter au Palmier”.

Il m’aide donc à “décortiquer” l’affaire, je  règle le taxi et la nuit.

 

S’en suit une longue discussion avec lui, dont un des fils est à l’école privée de Christine. Il m'explique que les parents s’inquiètent de ne pas savoir où part leur argent (10 000F cfa d’inscription annuelle + 5 000F cfa par mois). Qu’ils regrettent de n‘être pas plus impliqués dans la scolarité des enfants, qu’ils voudraient que l’école organise des réunions avec les parents d’élève, et les informent régulièrement des dépenses faites avec leur argent.

Il me parle également d’Hamed. Il pense que Grand Henri devrait communiquer avec lui. Il dit qu’Hamed est quelqu’un de bien. Il propose de nous inviter à prendre le thé chez lui avec Hamed, afin de débloquer la communication, ou que j’aille le voir à la Maison de Vie.

 

Après avoir dîné chez Christine, je vais aux Cordons bleus pour me baigner dans la piscine, et profiter du wifi.

En sortant de la piscine, je vois arriver deux ombres noires dans la nuit noire… Binta, et Ibrahim… Elle est venue, accompagner, pour me demander de régler la semaine complète à la Palangrotte, même si je n’y reste pas. Je refuse. Lionel, est parti se coucher, et ne peut donc pas me soutenir.

Je parviens à dénouer la situation à l’africaine. Tout finit bien, et ils partent sans argent. Je  m’’engage à aller voir Binta le lendemain. Et envoie un mail à la gérante, en France, pour lui expliquer la situation.

Je rentre dormir chez Christine, dans la chambre de François.